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"Marley & Moi" de David Frankel
Il a quatre pattes mais c’est lui qui tient ses maîtres en laisse.
Le Marley en question ne fume pas de marijuana, ne porte pas de dreadlocks et ne chante pas No Woman no cry. Normal, Marley, c’est un chien. Les labradors n’étant pas particulièrement réputés pour leur intelligence, celui-ci ne fait, hélas, pas exception à la règle. Pourquoi diable nous attachons-nous à lui en quelques minutes et jusqu’à la fin du film ? C’est que l’histoire de Marley est aussi celle d’une famille idéale. LA famille américaine idéale, plus exactement. C’est d’ailleurs ce qui a déclenché le succès énorme du film outre Atlantique !
Bon, il faut l’avouer, c’est un peu cliché… Les parents super amoureux traversent des épreuves gentillettes, les enfants super mignons ne posent aucun problème, et le chien gaffeur joue parfaitement son rôle de Rantanplan sous le soleil radieux de la Floride.
A priori, pas de quoi fouetter un chien… Oui, mais le père, c’est Owen Wilson ! Rien que pour se délecter de sa belle tronche, de son sourire radieux et de sa tignasse blond platine, on supporterait n’importe quelle bluette. On est ému, forcément ému par ce brave garçon qui ferait n’importe quoi pour rendre heureuse (enfin) sa Jennifer Aniston d’épouse.
Et puis, il y a quand même quelques scènes très marrantes quand ce « pire chien du monde », pas méchant pour un sou, se met à déchiqueter le mobilier, à harceler sa « dog-sitter » ou à détaler le plus vite possible en dévastant tout sur son passage.
Juste un conseil : si vous êtes fermement décidée à ne pas offrir à vos enfants un compagnon à quatre pattes, évitez de les emmener voir ce film. C’est trop tentant !
Marley & Moi de David Frankel, avec Owen Wilson, Jennifer Aniston, Eric Dane, Kathleen Turner, Alan Arkin (1 h 18)



